30 septembre 2011
Nous marchons têtes penchées sur une lumière
Nous marchons têtes penchées sur une lumière débordée par sa propre vacuité. Le corps reste en retrait de sa propre nuit. Déjà l'épaule recule et se défait. Le bras s'allonge dans son ombre projetée. Tes yeux sont en désordre. Je voudrais leur redonner...