<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Porte sur le toit</title><link>http://surletoit.canalblog.com/</link><description>arts, critiques, monographies, pr&#xe9;sentation d&apos;artistes, &#xe9;v&#xe9;nements culturels...</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 08:29:05 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Thomas Bernhard, suite.</title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/23/22781701.html</link><category>Cogitationes</category><category>Thomas Bernhard</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/23/22781701.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22781701/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/23/22781701.html</guid><description>&lt;p&gt;L&apos;incessant ressassement, le ressac des mots projet&#xe9;s en avant d&apos;eux-m&#xea;mes caract&#xe9;risent le style de ce mangeur de phrases qui ne ne joue pas de la r&#xe9;p&#xe9;tition comme d&apos;un motif propre &#xe0; l&apos;hypertexte ; le ressort de l&apos;&#xe9;criture de Bernhard est le retour des th&#xe8;mes et des formules, toujours suspect&#xe9;es aux yeux du narrateur d&apos;artifices qui participent de toute composition. Ne cherchant en rien &#xe0; &#xe9;viter la redite, Bernhard n&apos;h&#xe9;site pas &#xe0; recourir &#xe0; la citation et &#xe0; l&apos;auto-citation avec ce besoin quasi-imp&#xe9;rieux de red&#xe9;finir &#xe0; chaque fois ce qui tombe sous le sens, comme si les phrases apparemment les plus &quot;anodines&quot; qui tissent nos &#xe9;changes quotidiens &#xe9;taient encore &#xe0; creuser, comme si devant le lisse apparent des &#xe9;changes sommaires, des poches de sens &#xe9;taient encore &#xe0; trouver, des excavations, des plis, des recoins riches en sens. Il se sait pris dans un &quot;d&#xe9;vergondage sp&#xe9;culatif &quot;. Ainsi de cette phrase&amp;nbsp; : &#xab; ... nous n’avons pas le droit de falsifier ainsi toute l’histoire de la nature consid&#xe9;r&#xe9;e comme histoire de l’homme, de transmettre toute cette histoire comme une histoire toujours falsifi&#xe9;e par nous parce qu’on a l’habitude de falsifier l’histoire et de la transmettre sous forme d’une histoire falsifi&#xe9;e, tout en sachant que l’histoire enti&#xe8;re est une histoire falsifi&#xe9;e qui n’a jamais &#xe9;t&#xe9; transmise que sous la forme d’une histoire falsifi&#xe9;e &#xbb;, &lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;L’Origine&lt;/em&gt;, p. 29.&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Tout appara&#xee;t comme drap&#xe9;, ourl&#xe9;, froiss&#xe9;, comme si le sens commun n&apos;&#xe9;tait qu&apos;une vaine formule, elle aussi toute &#xe0; red&#xe9;finir. L&apos;&#xe9;criture de Bernhard &#xe9;chappe &#xe0; toute programmation, &#xe0; tout plan qui pr&#xe9;siderait au d&#xe9;roulement de son &#xe9;criture : elle n&apos;use pas &#xe0; l&apos;instar de ses contemporains de la d&#xe9;construction, tournant le dos aux deux mouvements litt&#xe9;raires qui ont marqu&#xe9; son temps : le travail du groupe de Vienne et celui du Nouveau roman : Thomas Bernhard se d&#xe9;fend de cette id&#xe9;e selon laquelle l&apos;&#xe9;criture est un jeu, son &#xe9;criture se refuse &#xe0; manipuler le signifiant et ne recherche aucun effet quel qu&apos;il soit : sa grammaire est simple, sa syntaxe se veut volontairement &#xe9;conome, comme s&apos;il avait fait &#xe0; l&apos;&#xe9;gard de la Langue voeu de pauvret&#xe9;. Les m&#xe9;taphores y ont peu de place &quot;comme s’il ne fallait pas d&#xe9;router l’outil&quot; : il ne cherche nullement &#xe0; faire des &quot;phrases&quot;, mais son phras&#xe9; est hypnotique. Bernhard le dit clairement :’&#xe9;crire ce n’est jamais que citer ; d&apos;o&#xf9; ces incises fr&#xe9;quentes dans la phrase cadre : &#xab; comme on dit &#xbb;, &#xab; comme on appelle &#xbb; qui sont la marque de sa m&#xe9;fiance &#xe0; l&apos;&#xe9;gard des d&#xe9;nominations communes. La figure du narrateur s&apos;impose comme celle d&apos;un ressasseur, d&apos;un rab&#xe2;cheur infatigable, d&apos;un marathonien n&apos;ayant d&apos;autre but que de courir le long d&apos;une ligne m&#xe9;lodique impossible.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 23 Nov 2011 17:29:00 GMT</pubDate></item><item><title>Thomas Bernhard en question.</title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/23/22781188.html</link><category>Les &#xe9;crivains</category><category>Thomas Bernhard</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/23/22781188.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22781188/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/23/22781188.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Arracher des beaut&#xe9;s litt&#xe9;raires aux confins de la mort ont plus de prix que celles que l’on cueille dans des prairies innocentes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Il n’y a rien d’incompr&#xe9;hensible chez Bernhard : ses mots qui expriment &quot;le mal&quot; n’ont d’autre vocation que de servir le sens. Les id&#xe9;es se pr&#xe9;cisent. Le sens des mots y participe. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La ritournelle s’en trouve n&#xe9;cessaire. Le progr&#xe8;s l’implique. Il serre de pr&#xe8;s la phrase qu&apos;il tente d&apos;expliciter toujours davantage, se sert de ses propres expressions qu&apos;ils r&#xe9;p&#xe8;tent autrement, efface une id&#xe9;e fausse, la remplace par une autre qu&apos;il voudrait plus juste. Voil&#xe0; l’enseignement de Bernhard. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Pour d&#xe9;crire le ciel, les mat&#xe9;riaux de la terre, pour d&#xe9;crire la campgane, c&apos;&apos;est la campagne qui est convoqu&#xe9;e; les &#xe9;l&#xe9;ments &#xe9;trangers sont impuissants &#xe0; la dire. Il faut laisser la terre, ses mat&#xe9;riaux, l&#xe0; o&#xf9; ils sont. Rien ne m&#xe9;rite d&apos;&#xea;tre embelli. Pas de m&#xe9;taphore inutile. Tutoyer et invectiver peuvent para&#xee;tre inconvenant, c’est pourtant le meilleur moyen d’&#xea;tre reconnaissant envers lce dont il parle et de consoler l’humanit&#xe9;, de lui rappeler que nous ne sommes que des vermisseaux, sans faire semblant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&#xc9;tudier le mal, pour en extirper le bien n’est pas &#xe9;tudier le bien en lui-m&#xea;me. Une &#xe9;thique &#xe0; rebours ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Rien n’est moins &#xe9;trange que les contrari&#xe9;t&#xe9;s que l’on d&#xe9;couvre en l’homme. Il est fait pour conna&#xee;tre la v&#xe9;rit&#xe9;. Il la cherche. Quand il t&#xe2;che de la saisir, il ne s’&#xe9;blouit pas, il se confond avec elle de telle sorte, qu’il ne donne pas sujet &#xe0; lui en disputer la possession. Les uns veulent ravir &#xe0; l’homme la connaissance de la v&#xe9;rit&#xe9;, les autres veulent la lui assurer. Chacun emploie des motifs si dissemblables, qu’ils d&#xe9;truisent ce qui le d&#xe9;range existentiellement. Il n’est pas d’autre lumi&#xe8;re que celle qui se trouve dans l’homme. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Si l’oeuvre en prose a pu de notre temps, soit par le roman, soit par l’essai, pr&#xe9;tendre &#xe0; une forme r&#xe9;serv&#xe9;e g&#xe9;n&#xe9;ralement au po&#xe8;me, si elle a r&#xe9;ussi aussi bien que la po&#xe9;sie, &#xe0; nous imposer cette id&#xe9;e que la litt&#xe9;rature est une exp&#xe9;rience et que lire, &#xe9;crire, ne rel&#xe8;ve pas seulement d’un acte qui d&#xe9;gage des significations, mais constitue une exp&#xe9;rience de d&#xe9;couverte, c’est &#xe0; la tentative et &#xe0; la&amp;nbsp; &amp;nbsp;&quot;folie&quot;&amp;nbsp; de Bernhard, que nous le devons. Lire Bernhard, c’est consentir &#xe0; une lucidit&#xe9; furieuse dont un mouvement d’enveloppement, d’embrassement, se poursuivant sans tr&#xea;ve, ne se laissant reconna&#xee;tre qu’&#xe0; son terme et comme l’accomplissement d’un sens absolu, indiff&#xe9;rent &#xe0; tous les sens momentan&#xe9;s, ponctuels par lesquels doit passer le lecteur pour atteindre le repos d’une supr&#xea;me signification totale. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La lecture de Bernhard est un vertige. Ce vertige semble l’effet d’une acc&#xe9;l&#xe9;ration telle que l’environnement du charroi, au centre duquel on se trouve, procurant l’impression d’un vide incandescent ou d’une inerte et sombre pl&#xe9;nitude. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Peut-&#xea;tre faut-il s’&#xe9;tonner d’une oeuvre o&#xf9; le lecteur lucide reconna&#xee;t tout &#xe0; la fois une m&#xe9;prisable, une admirable absence de lucidit&#xe9; et une cr&#xe9;ation admirablement &#xe9;trang&#xe8;re &#xe0; la conscience. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Un oeuvre d&#xe9;cid&#xe9;e &#xe0; atteindre, &#xe0; l’&#xe9;cart de l’unit&#xe9; logique, une coh&#xe9;rence cependant absolue et, cette coh&#xe9;rence r&#xe9;alis&#xe9;e, &#xe0; faire se r&#xe9;pondre la plus grande clart&#xe9; et la plus grande obscurit&#xe9;, le point le plus bas, le plus &#xe9;loign&#xe9; de la lucidit&#xe9;, et le moment o&#xf9; la lucidit&#xe9;, p&#xe9;n&#xe9;trant ce point, se retrouve et se lib&#xe8;re. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 23 Nov 2011 16:29:17 GMT</pubDate></item><item><title>Michel deguy, Relation d&apos;incertitude</title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/17/22708705.html</link><category>La po&#xe9;sie &#xe0; l&apos;honneur</category><category>Michel Deguy</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/17/22708705.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22708705/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/17/22708705.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h6 class=&quot;uiStreamMessage&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:1}&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:3}&quot;&gt;&quot;l&apos;esp&#xe9;rance se voue au pr&#xe9;f&#xe9;rable. il n&apos;y a pas d&apos;autre &#xe9;chapp&#xe9;e que : la musique des sph&#xe8;res, la po&#xe9;sie des langues, la beaut&#xe9; des ic&#xf4;nes, l&apos;&#xe9;tude des biblioth&#xe8;ques, la rigueur des d&#xe9;monstrations, la candeur des bien-aim&#xe9;s, la saintet&#xe9; des asc&#xe8;tes, le d&#xe9;sint&#xe9;r&#xea;t des bienveillants&quot; (Michel Deguy, &quot;Relation d&apos;incertitude&quot;, pr&#xe9;face &#xe0; &quot;donnant donnant&quot;, po&#xe8;mes 1960-1980, gallimard, coll. po&#xe9;sie, 2006, p.19).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h6&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;&quot; data-ft=&quot;{&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 17 Nov 2011 16:20:55 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/16/22674331.html</link><category>Mots</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/16/22674331.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22674331/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/16/22674331.html</guid><description>&lt;p&gt;Le regard l&#xe9;zard&#xe9;, j&apos;entrevois une lumi&#xe8;re qui ne dort pas&lt;span class=&quot;messageBody&quot; data-ft=&quot;{&quot;&gt;. Pourtant ce ne sont pas les n&#xe9;ons de la ville. Ville qui se tient debout &#xe0; toute heure du jour et de la nuit. Pour combien de temps? Il est &#xe0; se demander si son futur &lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; data-ft=&quot;{&quot;&gt;ne sera pas aussi friable qu&apos;une lamelle de verre. Dans le r&#xe9;troviseur, nous en sommes &#xe0; regarder l&apos;envers de la vie ou la vie prise au revers et ce qui se soustrait dans l&apos;angle mort. La vie tient sur une note crochet&#xe9;e. Et cette note il faut la tenir du mieux que l&apos;on peut.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 16 Nov 2011 16:15:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/07/22605180.html</link><category>Mots</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/07/22605180.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22605180/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/07/22605180.html</guid><description>&lt;p&gt;Paroles d&#xe9;rob&#xe9;es &#xe0; l&apos;infime pulsation, &#xe0; la faible &#xe9;paisseur de l&apos;&#xe2;me. Vertige du coeur. Silence &#xe9;maci&#xe9;. Pierre focale tombant raide sur la nuque. De vieilles voix s&apos;&#xe9;gouttent en filet de sueur. L&apos;angoisse r&#xe2;pe notre doublure. Le temps et ses aboiements qui cognent contre la vitre. Laisse-moi m&apos;&#xe9;gayer dans le peu d&apos;heures qui me sont imparties. Laisse-moi destiner ma force et ma faiblesse &#xe0; ce peu de lueur que j&apos;aper&#xe7;ois derri&#xe8;re la colline bleut&#xe9;e. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Nov 2011 08:29:57 GMT</pubDate></item><item><title>Vases communicants de novembre</title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/04/22576143.html</link><category>Vases communicants</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/04/22576143.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22576143/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/11/04/22576143.html</guid><description>&lt;p&gt;﻿﻿&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Chaque premier vendredi du mois, un grand nombre d&apos;auteurs-blogueurs, auto-r&#xe9;partis en bin&#xf4;mes, publient chacun un texte chez un autre blogueur, permettant ainsi de cr&#xe9;er une nouvelle circulation entre les &#xe9;crits et photos.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&quot;Ne pas &#xe9;crire pour, mais &#xe9;crire chez l’autre&quot; est &#xe0; l&apos;initiative de &lt;a href=&quot;http://www.tierslivre.net/&quot;&gt;Tiers livre&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.scriptopolis.fr/&quot;&gt;Scriptopolis&lt;/a&gt;. Merci &#xe9;galement &#xe0; &lt;a href=&quot;http://brigetoun.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Brigitte C&#xe9;l&#xe9;rier&lt;/a&gt;, qui nous permet &lt;a href=&quot;http://rendezvousdesvases.blogspot.com/2011/10/liste-novembre-guillaume-vissac-httpwww.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;de ne rien manquer des autres &#xe9;changes de ce mois-ci.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;J&apos;ai le grand plaisir d&apos;accueillir sur le toit, un texte et une photo de Fran&#xe7;ois Bonneau (http://urbietorbi.canalblog.com/ et &lt;a href=&quot;http://irregulier.blogspot.com/&quot;&gt;http://irregulier.blogspot.com/&lt;/a&gt;) :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Souffles clairs, vifs et nus, emplis de foules&amp;nbsp;: cinq voix montent.
&lt;p&gt;L’air perd sa transparence, vives voix, voix sans raison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinq voix montent, note stable. On y d&#xe9;couvre des virages, et des accidents d’o&#xf9; se rel&#xe8;ve, indemne, l’unisson. Mailles m&#xea;l&#xe9;es, une &#xe0; une par chacune&amp;nbsp;: tisser, sans pour autant recouvrir, surtout pas, tisser pour tendre des courtes &#xe9;chelles, l’une apr&#xe8;s l’autre viser l’altitude, sans trop savoir laquelle et qu’importe, viser juste en aveugles sonores, amplitude, puis passer des relais, que rien ne s’arr&#xea;te et que continuent &#xe0; na&#xee;tre des foules denses, stables, entrem&#xea;l&#xe9;es, peut-&#xea;tre inutiles, foules de rameurs et de ballerines, cinq voix s’&#xe9;l&#xe8;vent plut&#xf4;t que rien.&quot; Fran&#xe7;ois Bonneau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/06/42/476424/69792621.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/06/42/476424/69792621_p.jpg&quot; alt=&quot;tuyaux2(1)&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Copyright : Fran&#xe7;ois Bonneau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#xea;me, vous pourrez d&#xe9;couvrir ma contribution aux vases communicants sur le blog de Fran&#xe7;ois Bonneau : &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt; &lt;a href=&quot;http://irregulier.blogspot.com/&quot;&gt;http://irregulier.blogspot.com/&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Je vous livre la liste de tous ceux qui vasent-communiquent ce mois-ci :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Guillaume Vissac &lt;a href=&quot;http://www.fuirestunepulsion.net/&quot;&gt;http://www.fuirestunepulsion.net&lt;/a&gt; et Quentin &lt;a href=&quot;http://valetudinaire.net/&quot;&gt;http://valetudinaire.net/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Louise Imagine &lt;a href=&quot;http://louiseimagine.me/#fd0/wordpress&quot;&gt;http://louiseimagine.me/#fd0/wordpress&lt;/a&gt; et Fran&#xe7;ois Bon &lt;a href=&quot;http://www.tierslivre.net/&quot;&gt;http://www.tierslivre.net/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Camille Philibert-Rossignol &lt;a href=&quot;http://camillephi.blogspot.com/&quot;&gt;http://camillephi.blogspot.com/&lt;/a&gt; et Florence No&#xeb;l &lt;a href=&quot;http://pantarei.hautetfort.com/&quot;&gt;http://pantarei.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Dani&#xe8;le Masson &lt;a href=&quot;http://jetonslencre.blogspot.com/&quot;&gt;http://jetonslencre.blogspot.com/&lt;/a&gt; et Timor Rocks &lt;a href=&quot;http://www.ernestotimor.com/irregular/&quot;&gt;http://www.ernestotimor.com/irregular/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Amel Zmerli &lt;a href=&quot;http://surletoit.canalblog.com/&quot;&gt;http://surletoit.canalblog.com/&lt;/a&gt; et Fran&#xe7;ois Bonneau &lt;a href=&quot;http://irregulier.blogspot.com/&quot;&gt;http://irregulier.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Maryse Hache &lt;a href=&quot;http://www.semenoir.typepad.fr/&quot;&gt;http://www.semenoir.typepad.fr&lt;/a&gt; et Fiona Reverdy &lt;a href=&quot;http://www.fionareverdy.com/&quot;&gt;http://www.fionareverdy.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Franck Queyraud &lt;a href=&quot;http://flaneriequotidienne.wordpress.com/&quot;&gt;http://flaneriequotidienne.wordpress.com/&lt;/a&gt; et Piero Cohen-Hadria &lt;a href=&quot;http://www.pendantleweekend.net/&quot;&gt;http://www.pendantleweekend.net/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Juliette M&#xe9;zenc &lt;a href=&quot;http://motmaquis.net/spip.php?rubrique5&quot;&gt;http://motmaquis.net/spip.php?rubrique5&lt;/a&gt; et Brigitte C&#xe9;l&#xe9;rier &lt;a href=&quot;http://brigetoun.blogspot.com/&quot;&gt;http://brigetoun.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Justine Neubach &lt;a href=&quot;http://justineneubach.fr/&quot;&gt;http://justineneubach.fr&lt;/a&gt; et &#xc9;ric Dubois &lt;a href=&quot;http://www.ericdubois.net/&quot;&gt;http://www.ericdubois.net/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Christine Zottele &lt;a href=&quot;http://etsansciel.eklablog.com/&quot;&gt;http://etsansciel.eklablog.com/&lt;/a&gt; et Christophe Grossi &lt;a href=&quot;http://kwakizbak.over-blog.com/&quot;&gt;http://kwakizbak.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Isabelle Pariente-Butterlin &lt;a href=&quot;http://www.auxbordsdesmondes.fr/&quot;&gt;http://www.auxbordsdesmondes.fr/&lt;/a&gt; et Samuel Dixneuf &lt;a href=&quot;http://samdixneuf.wordpress.com/&quot;&gt;http://samdixneuf.wordpress.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Jos&#xe9;e Marcotte &lt;a href=&quot;http://www.outre-songe.com/&quot;&gt;http://www.outre-songe.com/&lt;/a&gt; et Michel Brosseau http://www.&#xe0;chatperch&#xe9;.net/spip/&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Christophe Sanchez &lt;a href=&quot;http://www.fut-il.net/&quot;&gt;http://www.fut-il.net/&lt;/a&gt; et Nicolas Bleusher &lt;a href=&quot;http://nicolasbleusher.wordpress.com/&quot;&gt;http://nicolasbleusher.wordpress.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Anne Savelli &lt;a href=&quot;http://fenetresopenspace.blogspot.com/&quot;&gt;http://fenetresopenspace.blogspot.com/&lt;/a&gt; et Xavier Fisselier &lt;a href=&quot;http://xavierfisselier.wordpress.com/&quot;&gt;http://xavierfisselier.wordpress.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;G. Balland &lt;a href=&quot;http://presquevoix.canalblog.com/&quot;&gt;http://presquevoix.canalblog.com/&lt;/a&gt; et Dominique Hasselmann &lt;a href=&quot;http://doha75.wordpress.com/&quot;&gt;http://doha75.wordpress.com/&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;Ana nb &lt;a href=&quot;http://sauvageana.blogspot.com/&quot;&gt;http://sauvageana.blogspot.com/&lt;/a&gt; et C&#xe9;line Renoux &lt;a href=&quot;http://lafilledesastres.wordpress.com/&quot;&gt;http://lafilledesastres.wordpress.com/&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Urbain trop urbain &lt;a href=&quot;http://www.urbain-trop-urbain.fr/&quot;&gt;http://www.urbain-trop-urbain.fr/&lt;/a&gt; et Microtokyo &lt;a href=&quot;http://www.microtokyo.org/&quot;&gt;http://www.microtokyo.org/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Jeanne &lt;a href=&quot;http://www.babelibellus.fr/&quot;&gt;http://www.babelibellus.fr/&lt;/a&gt; et Pierre M&#xe9;nard &lt;a href=&quot;http://liminaire.fr/&quot;&gt;http://liminaire.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Julien Pauthe &lt;a href=&quot;http://julienpauthe.tumblr.com/&quot;&gt;http://julienpauthe.tumblr.com/&lt;/a&gt; et Jean-Baptiste Monat &lt;a href=&quot;http://lhommesansreseaux.hautetfort.com/&quot;&gt;http://lhommesansreseaux.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L&apos;autre-je &lt;a href=&quot;http://lautreje.blogspot.com/&quot;&gt;http://lautreje.blogspot.com/&lt;/a&gt; et Jacques Bon &lt;a href=&quot;http://cafcom.free.fr/&quot;&gt;http://cafcom.free&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;David Pontille &lt;a href=&quot;http://www.scriptopolis.fr/&quot;&gt;http://www.scriptopolis.fr/&lt;/a&gt; et Philippe Gargov &lt;a href=&quot;http://www.pop-up-urbain.com/&quot;&gt;http://www.pop-up-urbain.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;J.W. Chan &lt;a href=&quot;http://2yeux.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;http://2yeux.blog.lemonde.fr/&lt;/a&gt; et Danielle Grekoff &lt;a href=&quot;http://dangrek.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;http://dangrek.blog.lemonde.fr&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;J.W. Chan bis &lt;a href=&quot;http://2yeux.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;http://2yeux.blog.lemonde.fr/&lt;/a&gt; et Wanatoctoumi &lt;a href=&quot;http://wanagramme.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;http://wanagramme.blog.lemonde.fr/&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 13:57:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/29/22508328.html</link><category>Mots</category><category>Philippe Jaccottet</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/29/22508328.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22508328/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/29/22508328.html</guid><description>&lt;p&gt;&quot;Moins nos larmes appara&#xee;tront brouillant nos yeux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et nos personnes par la crainte garrot&#xe9;es,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;par les regards iront s&apos;&#xe9;claircissant et mieux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;les &#xe9;gar&#xe9;s verront les portes enterr&#xe9;es.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Jaccottet, extrait du po&#xe8;me &quot;que la fin nous illumine&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 29 Oct 2011 14:25:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/21/22425676.html</link><category>Mots</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/21/22425676.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22425676/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/21/22425676.html</guid><description>&lt;p&gt;Tournent les jours&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;dans la blancheur de l&apos;air.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La langue s&apos;&#xe9;veille avec le froissement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;des nuages inquiets de leur voyage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;ombre d&#xe9;pos&#xe9;e sur tes yeux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;danse avec la brume &#xe0; l&apos;entour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tes pens&#xe9;es s&#xe9;cr&#xe8;tent de la chaux-vive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;ai d&#xe9;pli&#xe9; mon coeur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de tes joues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ta peau et le pain tendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monde avance avec ses points de suture.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 21 Oct 2011 09:44:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/17/22381155.html</link><category>Mots</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/17/22381155.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22381155/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/17/22381155.html</guid><description>&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;Toute cette d&#xe9;pense de mots &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;&#xe0; en faire d&#xe9;border l&apos;ou&#xef;e. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;A gaspiller les silences &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;qui reposent sous la roche et la vigne. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;Le jour m&#xfb;rit dans son &#xe9;corce. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;Combien de jours &#xe0; gratter &#xe0; la peau &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;de nos certitudes effar&#xe9;es.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description><pubDate>Mon, 17 Oct 2011 19:50:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>inulation</dc:creator><link>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/15/22345510.html</link><category>Cogitationes</category><comments>http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/15/22345510.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://surletoit.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/22345510/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://surletoit.canalblog.com/archives/2011/10/15/22345510.html</guid><description>&lt;p&gt;Je glisse sur le marche-pied du monde. Je tente d&apos;entendre plus loin que ce qui se pr&#xe9;sente, plus loin que les seules apparences qui op&#xe8;rent par le bouche-trou du r&#xe9;el. Je me prot&#xe8;ge des images qui nous mordent la peau. De ces images cannibales qui se nourrissent du sang de l&apos;Autre. Des heures, j’observe se mouvoir ce mouvoir. Cette agitation des peuples. Ce qui est inou&#xef; ne peut &#xea;tre vu. Pourtant l&apos;inou&#xef; se produit ici et l&#xe0; sans que cela ne nous soit vraiment offert ou confi&#xe9;. Il faut demander &#xe0; l&apos;archer aux yeux band&#xe9;s ce qu&apos;il attrape par la pointe de ses fl&#xea;ches. C&apos;est de cet ordre-l&#xe0; : tirer l&apos;existence hors la confusion d&apos;exister. Je me demande si cela est posssible. Je me demande. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 15 Oct 2011 20:25:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>
