13 avril 2009
Exposition autour de L'arbre chez Dona Levy
Du 21 au 31mai 2009
dans le cadre du Festival du Freinet
Dona Levy propose une
EXPOSITION COLLECTIVE
" 15 ARTISTES AUTOUR D'UN ARBRE"
"Un
arbre, quoi de plus familier, quoi de plus simple, un tronc, une
couronne ou des branches, c'est comme un nu, des lignes identiques,
vues et revues. Qui ne s'est pas essayé à dessiner un nu, un arbre, une
maison. Et puis il y a le reste, l'essentiel, ce qu'on pourrait appeler
l'âme, ou l'esprit. N'est ce pas cette âme qui n'est transcriptible que
par quelques visionnaires? Dès
la plus tendre enfance, un arbre existe en notre imaginaire. L'artiste
le sait bien qui fait de ce compagnon essentiel un symbole lui offrant
toutes possibilités de se déterminer. Autant et peut-être mieux qu'un
nu, l'arbre, aux lignes simples et complexes à la fois, révèlera la
nature de chacun." Dona Levy (dans mes liens)
La galerie BaltHazaR présentera entre le 21 et le 31 m ai une exposition qui regroupera une quinzaine d'artistes, dessinateurs, peintres, sculpteurs et photographes parmi lesquels:
André-Pierre Arnal, Facundo Bo, Michel Houssin, Bernard Le Huche, Jean-Paul Lemarquis, Marouchka Morgenstern, Alain Nahum, Michel Potage, Barbara Petzel, Raùl Schneider...
La confrontation entre toutes ces oeuvres sera belle et intéressante, je vous le promets !
Vernissage Jeudi 21 mai à partir de 19 h.
29 septembre 2008
Exposition Aimé Maeght et ses artistes
Lettre d'information de la galerie Maeght : AIME MAEGHT ET SES ARTISTES ROYAL ACADEMY OF ARTS, LONDRES Royal Academy of Arts- Piccadilly - Londres - W1JOBD
Georges Braque et Aimé Maeght
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Le plus important musée de Londres, la célèbre Royal Academy of Arts, a souhaité rendre
hommage à l’aventure poursuivie par la famille Maeght depuis 1936. La
commissaire d'exposition Ann Dumas présente un ensemble exceptionnel
d’œuvres issues de la collection privée Maeght ainsi que des
collections de la Fondation Marguerite et Aimé Maeght de Saint Paul.
Ann Dumas et Isabelle Maeght réunissent les grandes peintures de
Bonnard, Miró, Matisse, Braque, Giacometti qui côtoieront les
sculptures emblématiques et monumentales de Calder et Giacometti. De
rares documents, photos, lettres et souvenirs montreront aux visiteurs ’amitié profonde qui lie les artistes aux Maeght. Un accent
particulier sera mis sur l’extraordinaire qualité éditoriale de Maeght. |
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Henri Matisse, portrait de Marguerite Maeght |
Pierre Bonnard, L'été |
L’exposition comporte plus de 150 peintures, sculptures, céramiques, gravures, livres d’artistes ainsi que des films inédits montrant la relation exceptionnelle qui existait entre Aimé Maeght et ses artistes. Cet ensemble atteste du remarquable rôle joué dans l'histoire de l'art du XXème siècle par Aimé Maeght, un marchand, un concepteur d’expositions et un éditeur de génie qui avec son épouse, Marguerite, a fondé la célèbre Galerie Maeght à Paris, en 1946, et la Fondation Marguerite et Aimé Maeght inaugurée par André Malraux en 1964. L’exposition s’ouvre sur les œuvres monumentales de Bonnard avec « l’Été » et de Matisse avec « le Buisson ». Également par Matisse, « le Portrait de Marguerite Maeght », l’un des onze portraits qu’il réalisa de l’épouse d’Aimé. Une grande salle sera consacrée au travail de Miró et de Calder, unis non seulement par une amitié étroite mais également par un amour de la couleur et une approche exubérante et espiègle de la création artistique. |
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Alberto Giacometti, L'homme qui marche Georges Braque, Les oiseaux noirs |

Une autre pièce rassemblera les travaux de Giacometti et Braque, deux grands maîtres du XXème siècle qui accompagnèrent Aimé Maeght dans son aventure. Les figures solitaires en bronze de Giacometti feront écho aux toiles majestueuses de Braque. La dernière salle affichera des exemples exceptionnels de collaboration entre les poètes et les artistes à travers des livres de bibliophilie arborant les grandes et vives lithographies de Miró et Calder, les explorations subtiles de Braque ainsi que les figures introspectives de Giacometti. Pour clore l'exposition, un spectaculaire mur regroupe toutes les couvertures des 253 numéros de Derrière Le Miroir. Cette revue, illustrée de lithographies originales, sur des textes originaux des grands poètes et écrivains de l’époque, fut éditée de 1946 à 1981 et accompagnait chaque exposition de la Galerie Maeght. Conférence donnée par Isabelle et Yoyo Maeght le 31 octobre 2008. |
site : www.maeght.com/éditions
26 août 2008
Jacques Badeau chez Dona Levy

La prochaine exposition de Jacques Badeau à la galerie BaltHazart est un hommage rendu au dernier Van Gogh et plus exactement à sa toute dernière toile : Champ de blés aux corbeaux.
Je vous invite à voir les photos des tryptiques de Jacques Badeau et à lire le beau texte de Dona Levy sur son blog. Une exposition à ne pas manquer!
07 août 2008
ça me plaît!
Dona Levy expose
André-Pierre ARNAL
"à fleur de peau"
Peinture
Vernissage vendredi 15 août
à partir de 18h 30
06 juillet 2008
Marouchka Morgenstern chez Dona Levy
Les Tempera de
Marouchka Morgenstern
seront présentées
du 22 juillet au 12 août
à la galerie Balthazar
chez Dona Levy
C'est depuis ces ombres massives, dans l'épaisseur ou la caresse du noir que Marouchka Morgenstern nous fait entrer par effraction dans un monde silencieux, froissé comme un parchemin dont il resterait des signes rescapés du feu? Un monde qui crache de la lumière depuis une zone d'échancrure ou d'un point incandescent. La lumière est feu sous la rectitude d'un tracé qui ne se destine nulle part en particulier. Une poignée de pigments s'étire, jaillit une verticalité. Ce qui était engourdi se réveille ou réveille un espace brut, sauvage, noble. Marouchka Morgenstern peint la vérité des matières, serre picturalement cette vérité des pigments, du bois igné, de la cendre... Elle travaille à même la vigueur ou la fragilité de ces matières à la recherche d'une généalogie, d'une histoire qui se serait écrite en demi-reliefs, entre les reliefs, en demi-teintes et entre les teintes. "Œuvre de recul, Marouchka la prométhéenne dérobe le premier feu. La porte cerne la temporalité même du geste coulé dans la dense colorature d'un champ de mémoire, quand elle s'ouvre sur le schème de I'Alpha, chiffre premier" dira Antonia Soulez.
23 juin 2008
20 juin 2008
C hristophe Massé présente les travaux de Rustha Luna
Christophe Massé présente :
B
"la bombe" 2007 photographie (1.90x1.00cm) droits réservés/rustha luna
Rustha Luna: Une femme du Monde.
"En randonnant sur Internet au hasard des pages parcourues du site de Rustha Luna, j'ai été frappé tout de suite par le fort caractère des oeuvres divulguées. J'ai ressenti cette présence qui m'enchante toujours dans ma découverte d'un nouveau travail. Des ondes positives qui vous font hocher la tête, l'omniprésence de l'idée d'idées. Je me suis senti lentement imprégné par ces images et ma première impression, ce jour là.. se métamorphosa en un besoin d'aller plus loin. L'idée que l'on se fait d'une oeuvre, peut être fausse ou simplement naïve, pourtant véhiculée par le moteur d'une pensée qui principalement me semblait être, non pas un mélange d'idées duquel aurait émergé une série de concepts artistiques, mais la judicieuse utilisation d'un média "clair" dans lequel la femme positionnée comme point de repère, en forme de pointe de compas, donnerait à l'espace alentour un périmétre attribué aux possibles interprétations, sans que pour autant il soit exact de nous éloigner vraiment de la signification que l'artiste voulait en donner. A condition cependant de se trouver dans le magnétisme de la figure et d'être en mesure, sans décrypter sommairement, de se rendre compte.. à l'évidence.. qu'il faut mettre un peu de soi-même pour aller au coeur d'un travail exigent. Ne pas se contenter. Comme ne pas toujours croire que ce que l'on voit est réellement ce que l'on voit.
Dans l'espace de ce mouvement, une gamme de propositions, non pas radicales mais au libre arbitre; oscillant de la provocation à l'humour, pleine de poésie, conduisant au plaisir esthétique, lui-même débarrassé de la gêne et du flou artistique émergent comme autant de pistes à convoiter. Sans déclarer de guerre au point de vue, Rustha Luna s'applique à le redresser et lui donner ses lettres de noblesse. Elle est sérieuse pour provoquer une réaction poético-subversive et inciter ainsi à travers ce que l'on peut qualifier de position ambiguë; l'appréhension d'un phénomène. Comment une femme actuelle peut-elle se faire l'interprète des femmes du monde ? Tout en demeurant au plus prés de son identité, tout en étant trés drôle sur les moyens adoptés pour rendre l'image légère. Comme dans un sentiment d'exil lui aussi en osmose avec l'art (avec un a comme air pur) pourrions-nous puiser aujourd'hui matière à la nouveauté ? Reléguant l'aspect folklorique a une prise de position politique et les revendications des femmes au stade du simple militantisme notre société a pipé les dés; Rustha Luna relaye alors à sa façon et crée du lien en passant par des questionnements plus que par l'évidence du jeu de mot, de rôle, et du jeu de piste. Star de quoi ? Femmes d'où ? Effigies pour quand ? Il est parfois utile que des images manufacturées par les artistes soient là pour défendre le point de vue le moins évident. Des serviettes hygiéniques sur lesquelles des drapeaux du monde entier sont brodés à la main par l'artiste, le tout en forme de couvre lit n'est bien évidemment pas créé pour faire de la Politique à la petite semaine.. "Les femmes sont réglées partout dans le monde" dit-elle sur un ton clair, un sourire venant corroborer cette théorie de la nature.. à partir de là.. le drapeau n'est pas forcément l'emblème d'un pays.. il faut comprendre que c'est le même partout. Une histoire de sang peut en cacher une autre. En découvrant cela on découvre autre chose. L'esthétique du propos et l'utilisation des technologies appropriées confèrent au travail une souplesse comme étant la dernière étape d'un processus complexe de fabrication. Ainsi les robes dont elle va s'affubler sont préparées jusqu'au moindre détail dans l'alcôve d'un micro atelier et sur plusieurs champs d'investigation l'artiste amène lentement le propos, soigne le détail comme on fait de ses ongles des oeuvres d'art et à la manière de Visconti qui dit-on, n'hésitait pas à enfermer des couverts d'époque dans des tiroirs avant de filmer de façon à donner le maximum d'énergie à la pièce; elle s'occupe aussi de l'envers du décor. Il se passe quelque chose en trois dimensions, mais seule une image plane se portera écho de ce travail magnifique de préparation sous la partie immense de l'iceberg. Costume comme ce kimono cousu main en rondelles de coton démaquillantes ou ces accessoires: nunchaku recouvert de perles, et machette à lame sertie de diamants. Nous nous attaquons là aux outils. Ses outils jadis utilisés au Pérou, période durant laquelle elle apprit le métier de la sculpture. Outils de charpentier et d'ébéniste, de sculpteur sur bois transformés en outils servant la virtualité pour les raisons au départ liées à la culture française. Rustha Luna va conserver ce savoir et le transférer vers une autre planète.
Dans la pelote des possibles de son oeuvre, je me suis retrouvé devant un écheveau, j'ai tiré un fil (il paraît que c'est la façon d'agir pour se souvenir de ses rêves le matin..) Tirer sur le fil pour qu'au fur et à mesure puisse se mettre en scène, en piste avec comme principal but de parler des autres. Ce qui fait enfler le paradoxe mais pourtant ne peut pas s'imaginer autrement. Exiger de soi et bouleverser l'image que l'on a de son corps pour parler de ce qui se trouve dans sa tête. Cela tombe assez bien en fait, un fil dépasse.. j'ai tiré et il est apparu des signes quelque peu éloignés les uns des autres mais qui clairement constituent le canevas de la chienne ou la femme en transit, de leur dé-fragmentation à l'exil, le travail peut-être autobiographique, mais aussi parfois changeant ou variant, notre vision peut ne pas se conformer avec celle de l'artiste encore moins avec celle d'autres spectateurs de l'oeuvre. Ce fil évoque pour moi une certaine résistance, celle des matériaux utilisés dans de nombreuses pièces qui en serait l'emblématique illustration. Il finit en petit amas rouge au milieu d'une photographie d'elle enfant avançant vers les bras de son père. Le fil dans sa pelote à dénouer, le fil à suivre, le fil a parcourir, celui qui tisse ou dessine d'un point à un autre l'épisodique chemin entre les mers. Encore quelqu'un que je ne connaissais pas, en résistance mais pas en rébellion. Aux commandes d'un travail subtil et puissant à la fois. Immunisé contre les clichés. A prendre en considération que l'on soit homme-femme ou femme-homme, femme-femme ou homme-homme comme les belles choses universelles qui questionnent le sens de la vie et l'endroit où nous mettons les pieds.. sur la terre des hommes.. et des femmes. Rustha Luna: femme du Monde." Christophe Massé
Rustha Luna est née à Lima (Pérou) www.rusthaluna.com . Elle vit et travaille à Bordeaux. Elle présentera le 28 juin 2008 de 10h à 21 heures Sous La Tente au 28 rue Bouquière à Bordeaux des oeuvres inédites.
18 juin 2008
13 juin 2008
Olivier Bernex chez Dona Levy
La galerie BaltHazaR
de Dona Levy
expose les peintures
d'Olivier BERNEX
du 21 Juin au 10 juillet 2008

















