13 août 2011

les bras se donnent au vertige d'avant les mots plusieurs fois comptés au bord de tout ce rien qui s'abyme dans vos yeux de khôle noir comme le miroir de mon propre regard j'attise le verbe à sa racine prompt à me donner toutes les sources adjacentes je remonte le fleuve de vos pensées là où jamais personne ne s'est aventuré
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