16 mai 2011

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14 mai 2011

pelures de jours la vie sur le fil de la fragilité frugalité des sentiments sur le versant ouest de la vie la tête en tenaille pelures de vie jours sur le fil fargilité des sentiments la tête sur le versant ouest la vie en tenaille
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14 mai 2011

dunes de chaux vive collées les unes aux autres blanc manteau d'une architecture de bosses et de creux une porte horizontale que l'on soulève sur la fraîcheur d'une vie
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11 mai 2011

Le chagrin creuse le fossé l'herbe se tarit sous les pas l'été s'avance précoce des ombres moins timides planent dans les regards constellés de lumière Le chagrin creuse les pas l'herbe se tarit dans le fossé l'été s'avance moins timide les regards planent contellés de lumières
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10 mai 2011

Passer en toi, c'est passer par une poussière lumineuse.
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10 mai 2011

Aquarelle

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07 mai 2011

Aquarelle

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03 mai 2011

La confiance

Fati, fable, dire l'ineffable ou comment instaurer confiance S'il m'en souvient, je me suis longemps battue avec le paradoxe selon lequel le langage n'était jamais plus utile que lorsque justement il ne servait à rien, ne visait ni ne concevait rien de ce que nous désignons comme la réalité. Parler quand le langage excède l'usage d'un corps, et qu'à se montrer superflu ne serait-ce pas l'indispensable décence par quoi l'homme se distingue, le seul capable à envelopper son inscience... Le soupçon pèse sur les rhéteurs, les sophistes... [Lire la suite]
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03 mai 2011

Citation

Le vrai, c'est que le langage est environné par une réalité qui l'excéde mais non sans le dominer de ses cimes, visibles du lieu même où nous nous cherchons parmi les mots et leurs choses; et c'est aussi qu'il y a entre ce premier plan, notre parole ordinaire, et cet arrière-plan, tout d'unité, de simplicité, mille chemins d'abord pavés puis herbeux sur lesquels la recherche humaine peut s'engager : une pente, bien vite abrupte, c'est sur, qu'on peut dire la poésie.Yves Bonnefoy
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