29 juin 2009
A l'improbable...
L’arrière-pays c’est le pays d’où l’on ne peut que rêver
Une géographie qui ne porte pas de nom
qui respire comme un vent de mer de pierres
réveillant le plus lumineux de nous-mêmes
jusqu’à l’obscur de nos veines
Un sang nouveau qui irrigue notre enfance
dans le tracé orphelin et sauvage d’un chemin turquoise
qui s’étire "sur une fenêtre dormante, une porte sur le toit".
